| Colonne 2 | Appelez avant de creuser |
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Quand les chercheurs d'or sont arrivés au Klondike, il y a cent ans, ils se sont installés n'importe où et commencèrent à creuser les cours d'eau à la recherche d'or. Aujourd'hui ce n'est pas aussi facile. Les mineurs, gouvernements et agences environnementales ont établi un system qui permet d'exploiter les resources minières sans détruire d'autre ressources comme celle des pêcheries. C'est une meilleure approche, mais cela prend plus de temps, dit Al Kapty, président du Comité des Placers Yukonnais (Yukon Placer Committee). « Plus personne part dans les bois selon leur fantaisie. Vous devez être très sérieux dans votre désir d'exploiter une concession minière pour passer au travers du processus, parce que cela peut prendre plus de deux ans. » Selon les règlements qui gouvernent les exploitations de placers, un permis d'eau de l'Office des Eaux du Territoire du Yukon (Yukon Territory Water Board) est exigé. Certaines des conditions incluses dans les permis dépendent sur la classification du cours d'eau où le mineurs veut exploiter, explique Kapty. Dans l'Authorisation des Placers Yukonnais (Yukon Placer Authorization), tout les cours d'eau et lacs du Yukon sont regroupés en cinq catégories. La plupart sont du Type V, ou non-classifiés, ce qui revient à dire que le niveau de protection requis n'a pas été déterminé. Une application pour exploiter une mine sur un cours d'eau de type V déclenche le procesus qui détermine la classification de ce cours d'eau. « Les cours d'eau sont classifiés selon l'utilisation par les poissons, » explique Kapty. « Plus le chiffre est bas, plus haut est le grade et plus haut est le niveau de protection. » Les Type I couvrent les cours d'eau les plus protégés où le saumon fraie. Un mineur n'aurait pas la permission de miner dans le lit d'un ruisseau de Type I, ou de déverser leur effluent dans un tel cours d'eau. Dans un ruisseau de Type II, où les salmonidés (poisson ressemblant aux saumons) utilisent l'habitat pour d'autre besoins que la fraie, un niveau restreint de déversement d'effluent peut être permis. Dans certains cas, le mineur peut détourner le ruisseau pour son exploitation minière, mais seulement après avoir fournis un « chenal compensatoire » de qualité identique au chenal original. Les ruisseaux de Type III, utilisés par des poissons d'eau douce, sont moins protégés parce que ces poissons sont généralement en meilleure mesure de s'adapter aux nouvel habitat, dit Kapty. Les cours d'eau de Type IV, ont, soit pas de poisson ou des poissons d'aucune valeur commercialle ou culturelle, ou bien encore tellement bien répandus qu'ils ne contribuent pas à la biodiversité. Par exemple, ces ruisseau peuvent être bloqués par un chute dit Kapty. Ou ils peuvent être peuplées par des espèces extrêmement communes comme l'omble arctique (arctic graylings). Ou bien encore l'habitat du poisson a été détruit durant les premiers jours des exploitations de placers lors de la ruée vers l'or. Même dans des cours d'eau de Type IV, les exploitations minières ne peuvent plus se pratiquer au dépend des poissons. Pour obtenir un permis d'eau, le mineur doit inclure un plan de compensation qui inclus soit la restauration et/ou la compensation de l'habitat des poissons. Les compensations impliquent que le mineur doit fournir un chenal de diversion pendant que le mineur exploite le chenal principal, et de restaurer le lit du cours d'eau de telle facon que les poissons puissent l'utiliser lorsque les opérations sont terminées. Classifier un nouveau ruisseau peut prendre plusieurs mois, dit Kapty. S'il y a peu d'information sur l'utilisation de ce cours d'eau par les poissons, le personnel de Pêches et Océans doit attendre la venue de l'été et tester durant la saison pour vérifier l'utilisation maximum par les poissons. Un fois l'an durant le printemps, le Comité recommende une série de modifications au Ministre de Pêches et Océans de façon à classifier les cours d'eau évalués l'année précédente, dit Kapty. « Une fois que le mineur connait la classification, il peut procéder avec son application auprès de l'Office pour un permis d'utilisation des eaux, » dit-il. « Mais cela peut prendre deux ans après sa première application auprès du comité des placers. » Malgré que le processus moderne rends plus difficile l'établisment d'une mine que par le passé, l'idée première du processus est d'aider autant les mineurs que les poissons, dit Kapty. Tandis que le processus aide les poissons et leur habitat contre les dommages dû aux opérations minières, il donne aussi aux mineurs la certitude que leurs opérations rencontrent tout les standards légaux et que les règlements ne changent pas en cours de route. Le but, dit Kapty, est de garder autant les mines de placer que les pêcheries comme industries viables pour le futur du Yukon. Pour plus amples informations à propos des règlements des mines de placers au Yukon, contactez le Département des Affaires Indiennes et du Nord, ou le Département de Pêches et Océans à Whitehorse. Pour une vue globale historique de l'industrie et ses relations avec l'environnement, consultez le Rapport de l'Etat de l'Environnement au Yukon, disponible à Environnement Canada à Whitehorse. |
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